Faisant allusion au procès historique débuté le lundi 11 mai opposant notamment le Ministère public à l'Honorable Vital KAMERHE, alors Directeur de Cabinet du Président de la République à la République Démocratique du Congo, certains compatriotes pensent que le fait pour le précité de dire ne pas connaître ses présumés co-auteurs constitue déjà l'une des preuves irréfutables pouvant éventuellement amener le Juge à le condamner. D'autres a contrario, estiment que mentir à ce niveau constituerait une infraction.

Durant le mois d’avril, le pays a été secoué par une vague d’interpellations des personnalités et responsables d’entreprises impliqués dans ce qui désormais mérite d’être appelé « affaire des travaux de 100 jours ». Ces derniers sont pour la plupart poursuivis du chef de l’infraction de détournements des deniers publics prévue et punie par le Code pénal.

Après le tollé qu’a provoqué la diffusion sur les réseaux sociaux des vidéos mettant en scène des présumés ébats sexuels entre le responsable de l’église Assemblée Chrétienne de Kinshasa (ACK) et une jeune dame, cette dernière a déposé plainte le 8 mai dernier pour viol, rétention illicite de documents et menaces de mort.

La date du début du procès contre Vital Kamerhe est connue.

En effet, le 25 avril dernier, le Parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe a annoncé que la première audience du procès contre monsieur Vital Kamerhe et ses co-accusés aura lieu le 11 mai 2020 devant le tribunal de grande instance de Kinshasa Gombe.

Plusieurs images à caractère obscène circulent sur la toile faisant croire le Pasteur MUKUNA en plein ébats sexuels. De ce fait, sans pour autant évoquer la polémique relative à l'authenticité ou non de ces images, nous allons cependant nous fixer sur les conséquences d'ordre pénal pouvant en découler.

A débuté ce lundi 11 mai 2020 à la prison centrale de Makala, le procès du Directeur de cabinet du Chef de l’État et de ses co-prévenus Sammih Jammal, Directeur général de la société Samibo Congo et Husmal ainsi que Jeannot Muhima, chargé de l’import-export à la présidence de la République. Ces derniers sont poursuivis pour des soupçons de corruption et de détournement des fonds publics alloués dans le cadre du programme d'urgence du Chef de l'Etat.

Dans la lutte contre le covid-19, plusieurs États du monde se sont engagés à faire respecter les mesures préventives prises par l’Organisation Mondiale de la Santé. Le confinement chez soi est l’une de ces mesures préventives efficaces. Malheureusement, les restrictions de mouvement entraînent une hausse alarmante des violences domestiques dans le monde, constatent les Nations Unies.